Suite à de nombreuses demandes de ballades en Bretagne, une autre façon de voir les cotes et les paysages bretons.
Une autre façon de naviguer en Bretagne
Au long des post sur notre forum, quelques amis qui nous rendent visite dans nos mers nous demandent des itinéraires de ballades agréables.
Au delà des traditionnelles virées sur les Iles de Sein, Molène ou Ouessant, une autre façon de voir la Bretagne.
Comme point de départ le mouillage du Papyo dans le joli port de CAMARET.
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En juin, profitant d’une météo clémente et d’un Week-end à rallonge, vers 10h00 du matin avec un couple d’ami, après une mise en route des moteur, la sortie du port et le passage des feux de Camaret, le Papyo fait route au 000° direction la pointe des Capucins .
Pour s’engager dans le fameux goulet de Brest, accompagner sur le chemin du départ par mon fils et son jet ski et quelques compagnons bien agréables.
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Le passage du goulet cap au 059° se fait sans problème, (ni calcul de marées) les deux Yanmar ronronnent doucement et leurs puissances et suffisantes pour ne pas tenir compte des courants, un petit vent permet à la GV de ne pas trop faseyer et file un petit coup de surplus de puissance,
MENGAN est derrière nous, la pointe des Espagnols et la Cormorandière, sont au prochain programme.
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Cap au 121° le loch nous dit 6.4 kts, pour 2.2 mN. Tout roule il fait beau, les lignes de traînes sont derrière.
L’île longue se profile (chut faut pas le dire, ni prendre de photos, c’est là que je bosse !!!)
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Vers 14h00 cap au 110° traverse de L’Hôpital en face de l’abbaye de Landévenec, pour les curieux par la route, le musée de l’abbaye vaut le détour, très présent sur l’histoire contemporaine Bretonne, et chez les moines (encore en activité, la plus importante collection de « Canivets », ces petits images pieuses découpées dans du papier à l’aide de canifs).
Le loch affiche 19.1 nautiques et la vitesse de 5.1 nœuds, il faut dire que sorti de la rade et dans l’entrée de l’estuaire de l’Aulne, les collines masquent les vents.
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Ces dames pensent un peu à leurs affamés d’époux et préparent une petite collation, il est temps !!!
Déjà le cimetière de bateau, ou on attendait la coque Q870 (jamais je ne l’appellerai plus le CLEM), et puisque c’est décidé le « COLBERT » en provenance de Bordeaux.
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Un compagnon de voyage, qui dit que sur les rivières on ne peut pas marcher à la voile
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Le pont de TERENEZ, pas d’inquiétude pour le mat , il culmine à 45 m, on passe en dessous sans courber la tête, il est tard, il faut penser au mouillage ,Trégarvan est là, quelque bouées sont mise à la disposition des voyageurs, personne n’est jamais venu nous demander la moindre contribution.
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Les voiles sont rangées, les moteurs coupés il est temps de profiter de la quiétude et de la magie du moment présent. Demain est un autre jour.
Apres une nuit calme bercer par le clapotis de l’eau, le chant des petits oiseau, 09h45 mise en route des moteurs, calme plat pétole de vent, et ne me voyant pas tirer des bords sur l’eau c’est sagement que nous sommes partis vers le but du voyage, PORT LAUNAY.
Quelques images pour nous émerveiller tout au long de la rivière.
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Dans l’écluse, parti à l’aventure, il y a des éclusiers sympathiques, car j’ignore totalement que l’écluse n’est ouverte qu’à plus ou moins une heure de la Pleine Mer de BREST.
Un peu de chance, et comme par magie les portes se sont ouvertes pour le Papyo.
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La fin du voyage au mouillage à Port Launay, après deux bonnes journées de navigation, le loch nous dit 37.5 nautiques.
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La soirée s’est passée avec un anglais propriétaire d’un Cata, et une partie de la nuit, devant une tisane Ecossaise, le monde s’est refait en constatant qu’un « british » navigue avec un cata français et qu’un « froggie » avec un cata anglais, Où va le MONDE.
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Le retour fut une autre histoire, quelques maquereaux ont amélioré l’ordinaire.
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Si ces quelques photos vous ont donner l’envie de venir nous voir, n’hésitez pas, la ballade vaut vraiment le détours.
Pour ceux qui s’inquiètent, le tirant d’air jusqu’à Châteaulin est de 45m, le tirant d’eau, au milieu du chenal, j’ai toujours eu (au sondeur) plus de 2 mètres sous les quilles ( faut dire aussi que je ne m’en préoccupe jamais avec mes 0.60m de tirant).
N’oubliez pas qu’au départ de Camaret il y a en moyenne 38 nautiques jusqu’à l’écluse et que celle-ci n’est en fonction qu’une une heure avant ou après la pleine mer du port de référence de BREST, ne pas oublier les périodes de chômage,
Pour de renseignements voir Le Syndicat Mixte d’Aménagement Touristique de l’Aulne et de l’Hyères.
SMATHA au 02.98.73.40.31 Email smatha@Wanadoo.fr.
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