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Takah

Navigation en cas de tempête

Bonjour !

Je suis nouveau et je me pose une question sur la navigation en cas de tempête. Sur un cas de tempête de force 10, 11 ou 12 (beaufort) sur une transat par exemple, quelle est la procédure ? Des voiliers de 40 pieds peuvent-ils affronter des tempêtes comme celles-ci ?

Merci pour vos réponses, Julien.

samedi 12 août 2017 17:49

Liste des contributions

Jem
9
bil56

on ferme tout, on s'attache, on met en fuite, on attend que ça passe, si on y croit on fait une prière ...

samedi 12 août 2017 17:51
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4
jacques9

Une bonne prédiction météo (grib par téléphone satellite, routage depuis la terre) permet aujourd'hui d'éviter de tels vents.
Sinon, qq voiliers disparaissent chaque année dans de telles tempêtes (en général roulés, dématés puis coulés). Certains passagers disparaissent avec...
Le mieux est donc de se donner tous les moyens de les éviter.

samedi 12 août 2017 17:56
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2
alouette123

On met en place son traînard de jordan

samedi 12 août 2017 19:01 *** Message modifié par son auteur ***
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1
alouette123

Suite traînard

samedi 12 août 2017 19:04
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1
roberto

Autre suite (possible) du trainard

samedi 12 août 2017 19:21 *** Message modifié par son auteur ***
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alouette123

Merci. Je vais recoudre des bandes de nylon à l'entrée de mes 130 cônes, à l'intérieur.
https://www.morganscloud.com/2017/03/12/jordan-series-drogue-durability-problems/

This kit does not include reinforcement tape for the mouth of the drogues. While it is not necessary to reinforce the mouth, it is possible and easy to do with additional Black Nylon Tape 3/4" (sold separately). Simply cut the Black Nylon Tape to the circumference of the drogue's mouth (17 inches). Fold the Black Nylon Tape in half, length-wise, and sandwich the drogue's edge between the Black Nylon Tape and simply stitch it into place, much like you would a binding.

Ce kit ne comprend pas de ruban adhésif pour l'entree des cones. Bien qu'il ne soit pas nécessaire de renforcer louverture des cones, il est possible et facile à utiliser avec une bande de nylon noir supplémentaire de 3/4 "(vendue séparément). Il suffit de couper la bande de nylon noir sur la circonférence de louverture du cone (17 pouces). La bande de nylon noir en moitié , en longueur et en sandwich sur le bord de l'ouverture du cone entre la bande de nylon noir et simplement la mettre en place, tout comme vous feriez une couture intérieure.

samedi 12 août 2017 20:03 *** Message modifié par son auteur ***
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1
roberto

Je pense que ce trainard soit vraiment interessant,du moins du pdv theorique il :parait donner une reponse sensee a beaucoup de questions qu on peut se poser sur le tres mauvais temps.
130 cones a priori c est un bateau de bonne taille, j avais:pense en faire un aussi mais j ai du renoncer, je n ai plus de place a bord, calcul de probabilites face a 100+m d aussiere utilisable seulement pour cela... Un bateau plus grand j en ferais un aussi.

samedi 12 août 2017 20:12
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marge

un jour ou il y a 12 beau et fort va faire un tour sur la cote et regarde ...................

samedi 12 août 2017 19:16
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Takah

A 8 beauforts en Corse hier, il y avait déjà plus personne !

samedi 12 août 2017 19:17
Vlcsnap-2017-06-15-10h02m09s668
dam-de-chine

F8 et 2.5m de houle en mëme temps, faut être un peu maso ou aimé prendre des risques inutiles pour s'y jeter.... et puis cest faux il y avait plein de kite surfeur

samedi 12 août 2017 19:48
Ber_cir%c3%a9
2
baboujoli

Ouais... F8 au milieu de la Méditerranée (fetch 100 à 300 milles) les vagues sont plutôt de 4-5 m !

6 jours
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alouette123

Transat aller peu de chances d'avoir une tempête. ...
Retour, fuite vers le sud est car en général, les tempêtes vont vers le nord est.
Il a demandé en cas de tempête, pas sortir exprès un jour de tempête. ..

samedi 12 août 2017 19:21
Car%c3%a9nage_015
Catana 40

sur 3 transats retour a chaque fois un big coup de vent , fo dire je c était tj tot en saison ( méme une début fevrier au départ des antilles ) donc a la cap , aucune voile , barre sous le vent .

samedi 12 août 2017 20:13
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1
Ptimousse

Comment ca, "aucune voile et barre sous le vent"? Tu peux expliquer?
Je comprends bien pour une cape courante, mais c'est quoi l'interet de mettre la barre sous le vent quand on est a sec de toile?

samedi 12 août 2017 20:52
Imgp0046
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alainboubou

lire l'excellent "Navigation par Gros Temps", ca peut faire peur mais il y a des infos a prendre

samedi 12 août 2017 21:19
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gilles.g33

à propos de l'effilochage des cônes du trainard de Jordan, faire un ourlet sur le grand diametre peut être une alternative à la couture d'un biais. En prenant en compte cet ourlet lors du découpage des cones, bien sûr.

dimanche 13 août 2017 08:01
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alouette123

Oui, c'est ce qui est préconisé chez sailrite. Ceci étant, même en cas d effilochage, on voit que les cônes ont tenu, c'est ce qui importe. J'ai fini ma drogue, je vais rajouter des ourlets en nylon de 20 MM en deux sur chaque côté. Ce sera un peu long, jai 124 cônes, mais je suis habitué.

6 jours
Dsc00073
SV UHAMBO

Bonjour,
@alouette123: 120 cones semble un peu juste pour un Oceanis 473 dont le poids en charge doit avoisiner les 14 tonnes. Selon les recommandations, il faut 132 cones pour un déplacement de 30000 livres soit environ 15tonnes.

6 jours
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alouette123

J'en ai mis 124

6 jours
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alouette123

Comme je vais recoudre du nylon sur l'ouverture de mes cônes, j'en rajouter une dizaine.

6 jours
Dsc_0609
7
Jame

Hello
Du gros bout avec de la longueur ça suffit, on peut faire un U pour freiner plus,une forme de coeur pour les romantiques...
Si à force 8 et avec 2,5m de houle on ne sort plus, c'est un peu dommage... Avec la toile du temps c'est encore largement maniable et très fun !
Pour les prévisions, sur une traversée faut pas rêver, avec nos bateaux lents s'il y a du mauvais temps qui arrive, on pourra difficilement l'éviter, et une zone de vents forts peut évoluer imprévisiblement en beaucoup plus dur
Les fichiers Grib ont leurs limites, il suffit de voir les coureurs du Vendée Globe pester sur leurs vidéos sur l'inexactitude de la prévision pour le comprendre
À mon avis la meilleure des choses est justement de sortir, bien préparé et bien accompagné s'il le faut, quand il y a des petits bastons, de s'y habituer, de s'entraîner et de voir les réactions du bateau.
Après on monte peu à peu en puissance, et sortir même qques heures dans force 8 augmente notre expérience et tout cela sert forcément le jour où on est piégé...
Attention le danger n'est pas qu'au large, les arrivées près de la côte sont tout aussi risquées suivant la configuration !
Bonnes navs !

6 jours
Libre_pratique
2
Gradlon

Ce qu'il faut considérer, c'est moins la force du vent que l'état de la mer. Un golfe de Gascogne à la remontée du plateau continental est dangereux dès la force 8.
Si l'on a de l'eau à courrir, la fuite perpendiculaire aux vagues, à sec de toile ou avec un tourmentin bordé dans l'axe pour éviter de partir travers, bateau ralenti par un trainard ou une petite ancre flottante récupérée dans un canot de survie déclassé. Le bateau est évidemment fermé de manière étanche. L'équipage à l'intérieur. Tout est saisi pour éviter un gros désordre en cas de mise au tapis.
Mais il n'y a pas de comportement parfait et applicable quelque soit le type de bateau.

6 jours *** Message modifié par son auteur ***
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1
alouette123

Ça dépend aussi un peu de la taille du bateau. Avec mon oc 473, j'ai fait CANET en Roussillon Marseille de nuit un 24 décembre avec force 8, au largue, ça ne m'a pas posé de problème en restant dehors......Le retour à eu lieu avec force 9 un 27 décembre, ça a secoué pas mal mais, ça s'est fait. Je rentrais plus à cause du froid aux mains pour me réchauffer un peu.....

6 jours
Libre_pratique
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Gradlon

La taille, le déplacement, son arrière est-il porteur ou pas, son nombre de coques, risque-t-il l'enfournement si départ en survitesse, quel est l'état général du bateau, a-t-il déjà des avaries partielles, quel est l'expérience et l'état moral de l'équipage, dispose-t-il d'un téléphone satellite (ce qui généralement le fait craquer plus vite qu'un équipage qui n'en aurait pas).... Les variables sont nombreuses et se résume pour l'essentiel a : Le bateau et l'équipage sont-ils prêts à affronter la haute mer et ses dangers.

6 jours
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ALLEWIND

Ah oui..
Quel Noël

1 jour
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alouette123

2014....on est arrivé dans le port, il y avait de la place au yatch club en rentrant à droite...
Entrée du port de Marseille magnifique....Les anciens savaient choisir les sites.

1 jour
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2
Che

en cas de tempête ? takah subir !

6 jours
Dsc00073
5
SV UHAMBO

Bonsoir,
Au risque de bousculer nombre d'idées reçues, je suggère à ceux qui souhaitent approfondir le sujet, la lecture du document ci-joint qui résume les travaux de la Commission Sécurité en Haute Mer de nos voisins d'en face.
Bonne lecture
Alain

6 jours
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alouette123

Découpe dans une voile et couture de l'ouverture du cône. Ainsi, pas de risque

2 jours *** Message modifié par son auteur ***
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alouette123

Entrée du cône dans l'amarre de 24.

2 jours
20170724_151347
eenzaam

Bonjour je suis le sujet avec intérêt. Je spécialise d’ailleurs mon bateau plus pour affronter ce genre de temps que pour faire la course (un bateau bon dans tous est nulle dans une spécialité précise).

Voici quelque lien technique :

https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89chelle_de_Beaufort
http://www.hisse-et-oh.com/forums/navigation/messages/1814027-quelles-solutions-pour-affronter-la-tempete

Regarde la gueule de la mer et la taille des creux par fore 12 dans le wikipédia. Ça fait peur … Mais quand on joues avec ça vie il vaux mieux ce faire peur que nié. L’autre lien du forum avec un très bon PDF sur comment affronter la tempête. On peu y lire que l’ancre de Jordan a étai perçu par certain navigateur en pleine tempête comme très dangereux. Qui ont du coupé la corde au couteau ! Mois j’ai foie en l’ancre de Jordan, mais il faut savoir que certain la déconseille. Tu lira dans ce même PDF que techniquement un bateau en moyenne limite considérablement ces chance de chavirer temps que le creux des vague ne dépasse le double de ça largeur au point le plus large. Par exemple pour un bateau de 3,30 mètres de largeur. Le danger commence a être sérieux a partir de 6,60 mètres de creux. Si tu mes ton trainard logiquement ne mes jamais ton hélice en marche ton trainard risque de s’enrouler a ton hélice.

En terme de foie concernent la situation croix-tu aux vagues scélérates ? Scientifiquement aujourd’hui ces prouvé que elle existe (en tous cas mois j’y crois). Pour mois le plus grand danger ces ce genre de vague. Une vague a une courbe de transmission d’énergie qui pousse les éléments qui l’entour a l’extérieure. Une vague scélérate emmagasine la vague la précédente, jusqu’à devenir une monstre de 30 mètre de creux en moyenne.

Ces quoi le record plus de 50 mètres en mer du nord mesuré près d’une plateforme de pétrole il me semble (vus dans un reportage) ?

Ce genre de vague si j’ai bien compris a un phénomène d’aspiration des éléments l’entourent (logique vus que elle emmagasine l’énergie de la vague la précédent). En force si j’ai bien compris qu’importe la puissance du vent et son sans. La vague scélérate aux lieux de pousser énergiquement le bateaux dans son sans de direction vas l’aspiré jusqu'à elles, réduisent considérablement le temps d’adaptation du navigateur et donnent une autre force vélique de l’énergie. Ce phénomène a luis tous seul peut couper un bateau en 2 sans forcément l’intervention d’objet dur ou tranchant. Juste le faite que la vague précédente est aspiré par la vague scélérate (donc énergie opposé). Corriger mois si je me trompe ?

Je suis mois même étudient de ce gêner de phénomène. Ces se que j’ai compris de ceux qui caractérise une vague scélérate d’une vague normale. A ceux qui parait-elle pourrai aussi apparaître par temps calme. Dans un reportage qui a examiné les différence de creux sur toute la planète. Un bref aperçu dans le reportage du résulta mesuré sur la planète et on voyer bien que les secteur le plus touché par ce phénomène étai le cap de bonne expérience et proche des côte de Norvège. La cote est plus touchée que le large.

Pour en revenir a : côte / large. Je pense que les côtes sont plus dangereuse que le large. Sur les côtes ces plus de chance de ce brisé sur un rocher, plus de chance de s’échouer et plus de déferlante.

Le type de mer vas joué sont impotence. Une mer serré comme par exemple la méditerrané aura des vague qui ressemblerons a un mur ces a dire des vague courte et de haute hauteur. En mer du nord j’ai déjà vus dans les gribs, des vagues de plus de 500 mètres en longueur (je parle de longueur, pas de hauteur !) . En méditerrané cette longueur est beaucoup plus courte ceux qui ne vas pas donner la même force a la vague. En méditerrané sur les côtes ces plein de rocher, tous comme en Bretagne d’ailleurs. En mer du nord ces plein de banc de sable. Une quille qui touche du sable n’aura pas le même effet que si elle touche un rochet !

Certes il faut connaître le type de temps, mais aussi la mer en question, ces marée, ces danger, ces courant, …etc. Le comportement ne sera pas le même a adapté en méditerrané que en mer du nord par exemple.

Ce mètre a la cap est plus facile est moins dangereux au large que sur la côte. Tu as plus de temps de réaction au large que sur la côte. Le vent par ailier sera plus fort au large que sur la côte (donc des creux de vague plus élevé), mais moins de chance que les vague déferle car moins de haut font (logique).

Il faut s’attacher par gros temps ces obligatoire le risque de passé par-dessus bord est trop importent. Il faut également tous attaché dans le bateau. Dans la même occasion dans l’aménagement de ton bateau mais le choses les plus lourdes au centre en bas au plus proche de ta quille. Évite par exemple de mmètre 400 kg plein tribords et 30 kg plein bâbord par exemple Faut donné une certaine égalité dans les proportions de poids. Tu n’arrivera jamais a faire une égalité parfaite. Il sera sage de savoir de quelle coté ton bateau penche plus que l’autre ceci affin d mieux appréhendé le danger en cas de chavirage. Par exemple mon bateau a plus de poids plein bâbord que plein tribord. Difficile de connaitre la différence entre tribord et bâbord, mais elle doit avoisiné les 50 kg de différence me concernent. Si quelqu’un connais une astuce pour savoir ceci ça serai bien car peser les objet les un âpres les autre ces difficile. D’autant plus que il y a eu pas malle de chantier entre temps.

Ainsi une vague venant tribord sera plus dangereux que une vague venant bâbord me concernent sauf si ces une vague scélérate dans ce cas l’effet est inversé. Plus dangereux venant bâbord que venant tribord.

Il y a plein de documentaire sur le sujet sur youtube il suffi de cherché en voilà 2 par exemple :

https://www.youtube.com/watch?v=HMyqZqyqvnE
https://www.youtube.com/watch?v=X8rJkhKavDA

Je vais probablement dire une connerie, mais personne n’a pensé a jeté sont ancre (ancre d’ancrage pas ancre de Jordanne) par mer profonde (car ça peu dangereux par mer peu profonde si l’ancre s’encre en pleine tempête). Ça donnera plus de lest au bateau et donc une meilleure stabilité a celui-ci pour évité d’être chaviré ?

Bien attendu il faut ce mètre a la cap en pleine tempête ces la meilleur solution.

Peut être mètre le moteur et faire tourné l’hélice pour allez contre la vague ? Prendre les vague de face plutôt que sur le coté permet de résisté a de plus grand creux de vague. Par exemple un bateau de 9,30 mètre de longueur résisterai sans danger a des vagues jusqu'à 18,60 mètre de creux sous condition de prendre les vague de face selon la même règle du chavirage ou il faut doubler le creux de la vague de la largeur du bateau. Bien attendu dans ce cas ne pas mètre l’ancre de Jordan pour ne pas que celui ci ne s’enroule autour de l’hélice.

Dans mon cas si vague de moins de 4 mètres de creux je me métré a la cap avec ancre de Jordan. Si plus de 4 mètre je démarre le moteur et je mes constamment en face de la direction des vague en attendent que ça passe. Si plus de 19 mètre de hauteur : Eux que faire ? Prier ?

Une foie avec le bateau je suis sortie par force 7 juste pour voir comment il ce comporter juste sur la cote. Ça bouge énormément ! Je peu te dire que par ce temps il n’est plus question de rentré dans la cabine. La seul foie ou je suis allez dans la cabine en ressortent j’ai vomis (honte a mois). Il faut aussi penser a la sentez et a nôtre pauvre estomac qui remue luis aussi dans tous les sens. Dehors il apprécie mieux que ça bouge (a ceux qui parais ces psychologique). Si je n’était pas entré dans la cabine j’aurai jamais vomis. A la météo il avait prévu que ça ce calme dans la soirée pour retombé a force 1 a partir de 21 h. Dans le meilleur des cas si tu veux testé comment réagi ton bateau des que ça remue un peu tu attends ce type de temps. Tu attends une grosse tempête. Ici a Nieuport c’était un force 10 un mois de Novembre 2016. En général de ceux que j’ai pu observer (ça n’engage que a mois ces mon expérience) ces souvent en cas de grosse tempête ça ce comporte un peu comme un anti clone. L’avant de la tempête est toujours le plus fort et ça vas en montant ; force 4, puis force 5, puis force 6, …etc. Puis ça ce calme, mais jamais comme un vrai anticyclone le force 0, ou force 1 ne reviens pas mais ça stagne a force 5 ou force 6 âpres le force 10. Puis ça remonte. L’arrière de la tempête est souvent plus faible que l’avant. Dans ce cas le ce jour c’était remonté a force 8 jusqu’à 11 h. Je suis partie par force 7 au alentour de 12 h. Un gros force 7. Je suis sortie du chenal d’entrée du port au alentour de 13 h. De 13 h jusqu'à 16 h c’était un bon force 7 avec rafale force 8. Là j’ai testé ceux que j’avais a faire avec le bateaux en restent très loin du large (le vent étai plein sud donc a l’opposer du port). Même a la cap voile toute affalé le vent d’une telle force te ramène vite au large. Heureusement que il n’étais pas nord je me rends compte que dans ce cas ça aurai put être très dangereux !

Bref il a commencé a dé forcir au alentour de 16 h pour passé force 6. Je suis rentré dans le port au alentour de 17 h 45 il devait être a force 5 a ce moment là. Je suis rentré sans problème ceux qui ma donné une bonne assurance ceux qui fera que je commérait dans le futur un petit accident une autre foie ou je suis rentré par force 5 mais cette foie-ci par vent d’Ouest ou cette foie-ci j’ai tapé la jeté coté tribord dout mon gros investissement cette année en pare battage. Donc ne jamais ce satisfaire d’une première expérience bien réussi. Bref pour en revenir a cette journée de tempête le soir même comme annoncé a la Météo au alentour de 21 h 30 le vent étai tombé a force 1. Donc avant de tenté ce genre d’expérience attend toujours que le climat et le vent soit descendent plus que montent. Toujours est-il est que maintenant j’ai foie a mon bateau si je devais tombé dans une tempête (du moins jusqu'à force 8 comme annoncé dans la catégorie de mon bateaux). Pour mois ce jour là, je les baptisé contre les tempêtes. A lala je me souviendrais toujours de cette sortie elle est graver en mois. ><

Dans tous les cas ne crois jamais que la météo est une valeur refuge comme certain l’ont dit ici. Regarde a « Fukushima » ils en sont resté sur leurs cu (et le sont encore, hommage aux victimes) ! Mère nature aura toujours raison. Si nature veux balancer un tremblement de terre et le force 12 et tsunami qui suit alors que l’homme luis dit force 2 et beau temps ? Laquelle des 2 aura raison et lequel des 2 sera le plus fort ? La météo de l’homme ou mère nature ?

Ce préparer a la tempête est une très bonne chose. Mieux vaux douté du temps que d’avoir foie en luis. Les voix de mère nature sont impénétrables ! >< La météo de l’homme n’est pas une valeur refuge !

Mieux vaux sacrifié de la vitesse a son bateau pour avoir une meilleur sécurité. Comme dit le dicton arrivé doucement mais surement !

Je suis mois même preneur de tous conseil et merci de dire si je me suis trompé dans ma thèse qui n’est la suite que de ma bonne compressions ou pas…

Amicalement,

2 jours
Langfr-800px-flag_of_catalonia.svg
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Che

j'ai mal à la tête !

2 jours
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Babar74

On montra à un certain Diagoras, un athée, des tablettes peintes représentant des dévots qui avaient prié et survécu à un naufrage qui leur était arrivé ensuite. Sous-entendu : prier protège de la noyade. Diagoras demanda alors : « Où sont les portraits de ceux qui avaient prié et qui sont morts ? »

Je vous recommande avant d'affronter la prochaine tempête, la lecture de l'essai de Nassim Nicholas Taleb, Le Cygne noir: la puissance de l'imprévisible. Se préparer c'est bien, être prêt c'est très prétentieux

2 jours
Phil
philipped29200

Bonjour a tous,
je suis se poste depuis son début.
Je me dis que si demain je suis pris dans une tempête et que je ne peux rien faire d'autre que de l'affronter, je ferai avec les moyens que j'ai à bord.
Le minimum de toile sur mat et/ou à l'avant.
Mouiller toute ma ligne de mouillage à la traine, 30 à 40 mètres de chaine, avec tout le bout que j'ai à bord, 100 à 120 mètres de bout. en guise de trainard.
Ensuite, contrôler que tout les moyens de pompages que j'ai à bord sont prêts au cas ou.
Vous en pensez quoi, bien ou pas bien?
Bonne soirée à tous.
Philippe.

2 jours *** Message modifié par son auteur ***
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alouette123

Coupe des cônes dans une voile de planche non utilisée. 3 bandes de 70 par 2,5 en nylon.je couds un rabat à l'ouverture du cône pour éviter l'effilochage. En 3 heures, j'ai fait dix cônes en plus. Fil polyester.

2 jours
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alouette123

On coud les 3 bandes.

2 jours
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alouette123

Trois minutes plus tard, un cône de plus...

2 jours *** Message modifié par son auteur ***
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pierol

lire et relire et recommencer navigation par gros temps mais aussi Voss, "l'inventeur " de l'ancre flottante, mais ses bateaux tenaient plus de la grande chaloupe, moitessier cap horm à la voile et les smetton, un e fois suffit, et ensuite se préparer.
mais si on évite l'atlantique nord au printemps on doit éviter de telles tempêtes.

2 jours
Ar-kreazig_na
boatallo

Bonsoir,
bref utilise une série d'ancres flottantes... c'est moins "chiant" a fabriquer et ça se récupère facilement dans les radeaux périmés...
Je sais je suis d'un naturel fénéant...

2 jours
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1
IrisT

Moitessier avait finalement largué les trainards. A partir de ce moment-là, tout a été mieux. Il a drastiquement réduit le risque de sancir. Il imaginait un dialogue avec Slocum (ou Dumas, je ne suis plus certain) se demandant comment son illustre prédécesseur avait fait pour naviguer par gros temps avec "tout dessus"...
.
Smeeton a chaviré et démâté 2 fois de suite devant le Cap Horn. Puis il a mis son bateau sur un cargo. La première vague avait arraché la cabine. Il fait une assez bonne analyse du problème, mais sa conclusion est surréaliste : son bateau était le meilleur pour ces mers ! Estimait-t-il qu'il aurait chaviré 4 fois avec un autre ?
.
Il dit qu'il a chaviré à cause d'une vague scélérate. Dans ce cas, est-ce qu'un trainard aurait fait l'affaire ?
.
Lire Tabarly dans "Guide de manoeuvre" pages 142 à 151. Pour lui, la vitesse est le facteur de sécurité (cela peut se démontrer facilement)... Pour lui, 9 pages et tout est dit sur le sujet !
.
Personnellement, comme trainard, je pense que la Jordan serie drogue est le bon choix, mais je ne suis pas sûr qu'il soit LE facteur de sécurité ni qu'elle soit nécessaire. Il y a d'autres élements qui entrent en ligne de compte... Le jour où le problème se présentera, j'en aurai peut-être une à bord, car plus on a d'options, même douteuses, mieux cela vaut.

2 jours
Missing
alouette123

Franchement, je ne comprends pas qu'il y ait encore des personnes pour préférer une ancre flottante à un drogue de Jordan. Lisez, renseignez vous, il y a assez de documentation. Avec une drogue de Jordan, la vitesse est constante aux alentours de 2 kt.les déferlantes ne se cassent pas sur le voilier...si une vague célérate dans une tempête qui arrive sur l'arrière avec une drogue de Jordan, ça peut se jouer.... sur le côté , il n'y a pas grand chose à espérer.

2 jours
Img_24072016_163446
Papytee

as tu déjà testé ?

2 jours
Dsc_0609
Jame

Hello,
On peut doser les trainards en fonction de la mer, du bateau et de l'équipage...
La survitesse est aussi dangereuse que d'être trop freiné...
Il faut juste essayer et voir comment réagit le bateau...
Pour Moitessier son bateau à quille longue était sûrement moins volage que les bateaux actuels, quoiqu'avec des bi safrans et des carénes larges on tient remarquablement bien un cap.
Par contre sur un cata j'aurais vraiment peur avec tout ce fardage et deux coques sans freins !
En tout cas ces jolis cônes me font bien rigoler...
Ca doit s'emmeler un peu non ?
Faudrait y mettre des lumières, ça ferait lampions sous l'eau, les kekes qui ont leurs spots sous marins en seraient jaloux !
Bon, je me moque gentiment,chacun a sa façon de se rassurer et de se préparer évidemment.. Bon baston à tous !

2 jours
Missing
alouette123

Je pense que tu devrais regarder sérieusement au lieu de te moquer....
Pourquoi veux tu que cela s'emmêle ?
Il t'en faut peu pour rigoler...
Tu peux m'expliquer en quoi le fait d'avoir une vitesse constante de 2 kt est un danger ?
On parle de tempête, hein?
Au delà de force 10.

2 jours
Dsc_0609
Jame

Oui je suis d'un naturel gai et j'aime bien rigoler... Dans un coffre ça doit s'emmeler j'aurais dû préciser !
Deux noeuds avec des déferlantes au cul et force 10, je trouve ça assez dangereux...
J'aurais trop peur de sancir ou de me faire remplir le cockpit...
Oui je parle de tempête, mais pas sur les livres ou sur internet...
Il y a mille différentes tempêtes,on doit s'adapter aux conditions du moment..
Et ça n'est pas le mot "au delà de force 10", qui me fait peur, c'est la mer qu'il peut y avoir avec, suivant les fonds, les courants, etc...
En naviguant entre Venez et Colombie j'ai eu la mer d'un cyclone, avec pas énormément de vent et là la trajectoire du bateau tu y fais attention,avec les montagnes qui t'arrivent dessus, et la vitesse (contrôlée !) te sauve...
Je me répète, tout est affaire de dosage...
Renseigne toi sur le mot sancir, et lis les récits de gens qui l'ont vécu...C'est terrifiant !
Déjà 6/7 mètres de creux avec deux mètres qui déferlent et à sec de toile c'est pas mal, et tu n'as pas spécialement envie de te faire croquer...
A toi de voir comment tu penses t'en sortir...
Cordialement

2 jours
Missing
alouette123

Tu ne réponds pas à ma question.
Tu ne fais que répéter la même chose.
Sancir avec une drogue de Jordan? Impossible.
Regarde le principe.
Avec drogue de Jordan, les vagues ne déferlent pas sur le bateau. Les cônes créent des tourbillons et forment une traîne qui empêche les déferlantes.
Je lis aussi, peut être pas les mêmes livres.

2 jours
Dsc_0609
3
Jame

Hello
Ah si les cônes font des tourbillons et stoppent les déferlantes, c'est magique !
Neptune doit aussi bien rigoler...
Une grosse et belle houle déferlante, pour la calmer il va falloir fumer aussi beaucoup de cônes...
J'ai déjà vécu 50 noeuds et plus, tu sais à partir de 50 la mer fume, c'est tout blanc,tu te sens tout petit... alors pour me faire une idée la prochaine fois j'emprunterai ton instrument magique pour arrêter les déferlantes et Neptune pourra rentrer chez lui la queue entre les jambes...
Blague à part il faut rester manoeuvrant mais sans partir en survitesse of course...
Trop lent tu te fais croquer, trop rapide tu ne maîtrises plus trop tes trajectoires...
J'utilise les trainards quand ça craint ou que les trajectoires sont trop erratiques , sur bâbord ou tribord, en simple ou en U,courts ou long,seul ou double, juste pour ajuster la vitesse et un cap le plus maniable possible,c'est tout...
La mer fait ce qu'elle veut,je m'adapte et n'ai pas la prétention de la modifier..
Un trainard se remonte facile, une ancre flottante à moins d'avoir un bout à l'envers il y a des forces incroyables.
Mais un système qui crée des tourbillons qui arrête les déferlantes, je suis très sceptique et je demande à expérimenter !
Cdt

environ 22 heures
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IrisT

Excellente intervention ! Mais il fallait peut-être considérer la précédente comme un "mantra", une sorte de prière incantatoire à Neptune... ou à Jordan
.
Ceci dit, ce serait sympa, si vous avez un peu de temps, de donner quelques détails sur votre méthode des traînards... Longueur max, diamètre, type, au vent, sous le vent, mise en oeuvre, etc.
.
Amicalement
Pierre

environ 11 heures
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IrisT

Hors contexte...

environ 10 heures
Dsc_0609
1
Jame

Hello,
Pour les trainards, j'utilisais ce que j'avais à bord, aussieres, bout de mouillage, etc,entre 16 et 18. mm,de 25 à 40 m environ,des fois plus...
Le U pris sur les deux taquets AR freine beaucoup et en larguant un bout se remonte facile
Il faut faire attention, ça tire quand même si on met long...
J'ai eu rallongé mes trainards des fois, un noeud de pêcheur et on en remet une louche.
Tout dépend des conditions et surtout du bateau, de sa façon de se comporter, de sa propension à partir au lof, du pilote etc... Il faut essayer sur le sien, avec de la logique et par tâtonnements on arrive à corriger peu à peu les sorties de route
Avec 3/4 m de creux mais contre courant, mon ancien bateau, un Dufour 4800 avec un mat trop lourd qui faisait giter bien trop vite et vu la carène le faisait passer sur sa barre,rendait le pilote fou (St 4000), surtout dans les creux de houle ou le vent est souvent coupé.
Un trainard sur un côté,au cul du bateau, bloquait tout départ au lof.
La c'était surtout pour tracer droit,il y avait un petit 25 noeuds plein vent arrière, et je ne pouvais pas changer d'angle de route.
Je devais perdre un ou deux noeuds de vitesse mais à 5/6 noeuds au final, j'étais tranquille et le pilote aussi.
Attention freiner beaucoup le bateau tire énormément dans les voiles et le gréement,il suffit sur une grande planche à voile de tirer une personne qui est dans l'eau à moitié pour s'en rendre compte, la voile vous arrache les bras tellement le frottement est grand.
Pour cela les ancres flottantes sont redoutables, attention aux doigts et aux taquets un peu faiblards !
Je préfère mettre à l'eau un trainard peu à peu, c'est plus cool et on peut bien doser pour ajuster direction et vitesse
Voilà ce que je peux dire, je pense qu'il faut un système rapide et simple à mettre en place,pas trop dangereux, et l'adapter.
Chaque bateau est différent, il n'y a pas de longueur déterminée,faut juste "ramollir" le canote suivant les désirs...
Il m'arrive souvent de régler le bateau à l'oreille, pour avoir plus de confort en bruits et en secousses, quitte à sous toiler un peu, perdre un peu de cap ou surborder une voile devant ou derrière pour une route plus confortable.
Je deviens moins bourrin en vieillissant !
Par exemple entre Gibraltar et les Canaries la GV est restée dans sa housse, la bôme posée sur le pont et génois tangonne et bien enroulé c'était un pur bonheur, visi excellente,pas de risque d'empannage ( bien que je mette toujours une retenue de bôme au portant), et au final 7,5 noeuds de moyenne, aidé par le courant,avec 25 noeuds 3/4 arrière...
Entre Canaries et Cap Vert du coup j'ai fait pareil, voyage tranquille c'est agréable de ne pas se faire secouer.
Je me méfie des solutions miracles et radicales, il faut plus à mon humble avis travailler avec logique, avec des choses simples sans aller dans les extrêmes,et bien observer.
La réponse est donnée par le bateau et le pilote,quand ils sont contents,ça se sent tout de suite,on peut retourner à ses occupations,cuisine, câlins, lecture...
Après je craque souvent au cours des nav, j'adore barrer et le pilote ne dit rien si je prends sa place,contrairement aux humains.

environ 10 heures
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IrisT

Un grand merci Jame !
Pierre

environ 10 heures
Missing
alouette123

Tout cela me paraît très scientifique.
Mettre un trainard à 25 ou 30 kt?
Ce que tu appelles trainard ce sont des bouts ou des aussière qui trempent dans l'eau ?
On est loin du sujet de départ.
Avec 25 kt 3/4 arrière, moi je suis content et mon bateau aussi, mais pas de trainards ou de cônes dans l'eau. ..on file!
Au moins, vous êtes 2 à vous congratuler.

environ 10 heures
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IrisT

Voici les mantras d'Alouette... Pour qui c'est JSD sinon il coule...
.
On met en place son traînard de jordan...
.
Transat aller peu de chances d'avoir une tempête...
.
Franchement, je ne comprends pas qu'il y ait encore des personnes pour préférer une ancre flottante à un drogue de Jordan...
.
Les déferlantes ne se cassent pas sur le voilier...
.
Si une vague célérate dans une tempête qui arrive sur l'arrière avec une drogue de Jordan...
.
Sancir avec une drogue de Jordan? Impossible...
.
Avec drogue de Jordan, les vagues ne déferlent pas sur le bateau...
.
Les cônes créent des tourbillons et forment une traîne qui empêche les déferlantes...
.
Sancir avec une drogue de Jordan adéquate à tout point de vue, jncp....
(jncp : c'est bien une question de croyance)
.

environ 9 heures
Dsc_0609
1
Jame

Hello Alouette
Oui toi ton bateau il fait ci, toi tu fais comme ça, mais merci d'admettre qu'il y a des bateaux différents du tien,et ne généralise pas...
Juste pour info quand il y a vent contre courant, ça fait des mers très vicieuses
Apparemment tu as compris ce que c'était un trainard, point positif !
C'est aussi toute chose que tu traines, il y a aussi des traînées mais c'est trop macho à mon goût et on sort du sujet...
Avec le même bateau, le même vent et une mer maniable of course j'ai une bière à la main et no souci.
La c'était la côte nord du Brésil, tu connais les conditions là bas ?
Ce n'est pas pour montrer qui a la plus grosse,avec ses expériences, mais faut comprendre que le vent n'est pas le seul à mettre en difficulté un bateau et un équipage...
Après le nord du Brésil y'avait toujours le même vent en allant vers l'ouest, mais courant portant,même bateau même angle...rien à faire à bord... Ca glissait des fois sans aucun bruit et mouvements dans le bateau pendant 30 secondes, une minute, un silence hallucinant, même le pilote ne bougeait pas tellement le cap était facile.... Et deux jours avant c'était l'enfer sans les trainards...
Passe aussi entre Minorque et Mayorque avec 25 noeuds 3/4 arrière tout doux, mais juste après un gros coup de vent de nord à plus de 50 noeuds
tu vas voir comment les fonds qui remontent brutalement créent une mer courte,haute et mettent même les barreurs en difficulté,et là tu es nettement moins content et infiniment plus tendu,
Bon, si tu ne comprends pas ce phénomène, c'est que tu es un troll ou que je suis mauvais pédagogue, ça la fout mal quand même !
On va dire que c'est la deuxième solution, c'est mieux ainsi et je suis fatigué d'écrire
On fait notre expérience, on essaie des solutions et on fait partager aux autres qui vont à leur tour adapter les choses, simplement.
Tu fais les choses le jour où tu est en difficulté, et si ça va mieux pour toi, c'est que c'est bien pour l'instant T,avec ou sans cônes, pour le bateau que tu as sous les fesses
Fais ton expérience, c'est la meilleure de toute façon, et que memorise le mieux la tête
Après je reconnais que j'étais peut être un peu trop moqueur dans mes expressions,mais c'est sans agressivité aucune et je ne suis pas superman qui a fait trois tour du monde d'une main, c'est clair !
Cdt

environ 2 heures *** Message modifié par son auteur ***
Missing
alouette123

Pas de souci.
Je suis d'accord sur le fait que chaque bateau, chaque expérience créée une réflexion personnelle.
Il y a tout de même des travaux et des recherches avec des propositions acceptables.

Je vais à PAP en novembre décembre et je dois remonter tôt vers février.
Ceci explique cela.
Chacun se prépare à sa façon.
Cordialement.

32 minutes
Missing
alouette123

J'ai déjà eu des creux de 6 mètres et je n'étais pas à sec de toile, mais avec tmt et 3 ris...
On parle tempête, tu parles vagues.....
Sancir avec une drogue de Jordan adéquate à tout point de vue, jncp....
Maintenant si une vague scélérate de 50 mètres me tombe dessus, c'est une autre histoire.
Là, le sujet est naviguer avec tempête force 11, 12 et plus.

1 jour
What_do_you_mean__they_re_too_big__by_shini_smurf-d6frac5
Ptitlouis

Rester manœuvrant pour bien tenir la vague...

2 jours
Kangoo_2
2
QUIZAS

si on reste strictement sur le sujet de ce post "navigation en cas de tempête" en supposant que la dernière solution pour s'en sortir est de se mettre en fuite en maintenant le plus surement possible son bateau cul à une très grosse mer, les drogues de Jordan paraissent la meilleure solution ! il reste toutefois un certain pourcentage de malchance pour que cela ne suffise pas, ce pourcentage serait à mettre au crédit de "la fatalité", si l'heure est venue inch allah ce n'est pas plus con de mourir en mer que de se faire percuté par une Dacia sur l'autoroute on doit être sur ce forum 1% maxi a avoir un jour à utiliser ce moyen de survie, de ce fait je ne suis pas sur que hisse-et-ho soit le forum idéal pour développer la technique des drogues de Jordan, ce post va partir en quenouille comme d'habitude et alouette123 va finir en cassolette t'enerve pas alouette, écrit un article technique sur le dev de la ligne de Jordan plutôt que de te faire plumer sur le forum, tu intéresseras 1% de HeO, ce n'est pas si mal !

2 jours
Missing
alouette123

Tu dois avoir raison...

2 jours
Dsc00073
3
SV UHAMBO

Bonjour,
Les trainards de JORDAN constituent une solution qui est le fruit de l'analyse des expériences vécues, des raisonnements auxquels ces analyses ont conduit, d'essais reproductibles sur la base de prototypes...bref tout ce qui constitue une démarche de science expérimentale.
Ensuite cette solution a été mise en oeuvre par de nombreux navigateurs, qui n'ont pas manqué de raconter et de documenter le sujet.
Il existe un excellent site qui répertorie et analyse le sujet "http://dragdevicedb.com"
Les arguments présenté par les détracteurs relèvent eux plus de la brève de comptoir, de la légende urbaine, du "j'en connais un qui..", du" Duchmoll a coupé ses aussières.." que d'argumentation étayées: c'est toute la différence entre une expérience vécue, par essence même unique, et une expérience reproductible qui est le gage d'une démarche scientifique.
Alain

1 jour
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1
IrisT

C'est vachement rassurant de lire toutes ces certitudes sur la marche à suivre en cas de tempête. Yaka...
.
Il y a ceux qui savent calculer, ceux qui savent analyser et les plus nombreux ceux qui se fient aveuglément à leurs sentiments (bon sens?) Yaka... choisir... de suivre l'un ou l'autre.
.
Qui a l'expérience perso de tout cela, avec quel bateau, etc... ?

1 jour
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Che

expérience perso : en 97 en rentrant des açores sur un sun fizz, plus de 24h en fuite à sec de toile avec environ 50kn de vent apparent, vitesse du bateau entre 10 et 14kn au GPS, au moins 6 à 7m de creux avec une déferlante qui me remplissait le cockpit régulièrement, le bateau n'a jamais piqué du nez en bas de la vague, ma plus grosse peur était de partir au lof et de me faire coucher. évidemment j'étais à la barre car le pilote (st4000) avait dit stop.
sinon, moi, on m'a toujours dit que la drogue c'est mal !

1 jour
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IrisT

Merci pour ce témoignage !
.
C'est (un cas particulier) qui confirme qu'en fuite, la vitesse est un facteur de sécurité. Elle permettrait au safran de rester efficace quand le bateau est rattrapé par la vague. Cela permettrait justement de ne pas partir au lof et de se retrouver en travers de la vague suivante...
.
Avec un ralentisseur (drogue, trainard, etc.) et une vitesse trop faible, le safran serait moins efficace ou carrément inactif pendant quelques secondes. Ensuite, quand l'avant du bateau est freiné (quand la vague est passée et qu'il se trouve sur l'arrière de la vague, face au creux) il se serait plus facilement mis en travers par la mer...

1 jour
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alouette123

Peut être que ça fonctionne comme les mantras?
A force de répéter les mêmes assertions.......

1 jour
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Che

tu parles des mantras d'IrisT ou des tiens ?

1 jour
Missing
1
alouette123

Des tiens et de ceux d'iris T, mon capitaine.....
A 40 ou 50 kt, je ne suis pas à sec de toile...
J'ai des voiles et je me dirige.
Ça dépend aussi des bateaux...

1 jour
Langfr-800px-flag_of_catalonia.svg
Che

bah tu vois mon général, autant quand tu développes des arguments sur les drogues de jordan je lis avec intérêt, autant quand je lis ton intervention sur les mantras je trouve ça nettement moins intelligent intéressant.
relis mon post, y a pas de mantra, juste un retour d'une expérience, sans parti pris.
et puis achète une calculette (ou apprends à lire) si tu sais pas compter de tête, y a une belle différence entre tes 40 ou 50kn, et minimum 60 établis (si tu comprends pas, envoie moi un MP je te donnerai un cours gratos sur l'addition sans retenue des nombres inférieurs à 100)
<3

1 jour
Img_2974
JM de Bassa Da India

J'ai acheté un parachute traînard Parateck que j'envisagerai de frapper sur les taquets avant de bateau avec 100 m d’aussière. Je préfère fuir le nez aux vagues.

1 jour
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1
IrisT

Dans ce cas, quand le parachute et le bateau sont désinchronisés (parachute reculant et bateau accéléré par la vague) et qu'ensuite l'aussière se tendraient brusquement. L'aussière et les taquets encaisseraient des chocs d'autant plus violents que le parachute est grand et la bateau lourd...

1 jour
Kangoo_2
QUIZAS

(sur boat à partir de 10/12m) on ne se sert pas de drogues ou ancre flottante avec 50knts et 6à7 m, on laisse le régul ou on barre. je crois que l'erreur est de penser que des aussières, un mouillage, une ancre flottante ou une ligne de Jordan arrêtent le bateau ! ces dispositifs à utiliser quand il n'est plus possible de barrer sans risquer de se mettre en travers servent uniquement à maintenir le bateau dans l'axe et à le freiner à une vitesse raisonnable en le maintenant dans les 7 à 10 noeuds et doivent être adaptées/réglées en conséquence. dans des conditions extrêmes seul ce système peut faire le job.
mais comme on a vraiment peu de chance de rencontrer ces conditions on peut s'entrainer en s'en servant dans des conditions moins musclées ou s'en servir comme ancre flottante de proue (plus stable et moins de dérive que la cape courante) ou comme direction de secours en cas d'avarie de barre / perte de safran (vent arrière secteur praticable 60 à 80°) ou même comme amortisseur de mouillage !

1 jour
Missing
alouette123

Je suis d'accord.
Mon PA tient bien avec 42 et rafales à 50 et creux de 6 mètres et plus.
J'ai ce qu'il faut si un jour, je me trouve un mauvais endroit au mauvais moment.
Ceux qui s'imaginent pouvoir dominer leur bateau avec tempête, vagues de 10 mètres et au delà sans dispositif, c'est leur droit.

1 jour
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IrisT

On peut facilement calculer qu'au au-dessus de la vague il y a un courant portant de plusieurs kts (plus si elle déferle). Dans le creux, il y a le même courant en sens inverse.
.
Smeeton et Tabarly sont d'accord sur la constatation mais ne donnent pas de grandeur. De mémoire, cela peut être de 6/7 kts, mais il faudrait vérifier. Cela dépend évidemment de la longueur, de la hauteur et de la période de la houle... Il y a des formules pour le calcul des ondes...
.
Alors, on s'imagine naviguer sur une mer ou le courant change de sens tous les quelques secondes. Tantôt +6 kts, tantôt -6 kts...
.
(mantras) Plus on va vite, plus le temps entre les changements est long et plus le(s) safran(s) sont efficaces... moins vite les vagues rattrapent le bateau et moins durs sont leurs assauts... Je réfléchirai à deux fois avant de (trop) ralentir...
.
(non mantras) Ceci dit, il y a sans doute des situations, où il faut faire autrement (et prier pour ceux qui croient)
.
Ceux qui s'imaginent (ne pas avoir de mantras...) n'ont pas le pouvoir de transformer leur imagination en réalité.
.
Quille longue, quille courte, forme de carène, planant, pas planant. Qui en parle ?
.
Le meilleur livre que je connaisse sur le gros temps est "Handling Storms at Sea" de Hal Roth. En cherchant bien on pouvait le trouver en PDF. Il y a un chapitre qui traite de la récupération des trainards (Jordan) après le coup de vent. Impressionnant !

1 jour
Missing
alouette123

Tu confonds les phénomènes locaux et globaux.
A t'écouter, on pourrait presque croire que dans une tempête, globalement la somme des courants est nulle, ce qui est totalement erroné.
L'intérêt d'avoir 130 ou 140 cônes sur 70 mètres est que si sur quelques cônes le courant peut aller dans un sens ou dans un autre, il y a une intégration sur tous les cônes.
C'est le point de vue global qui compte et surtout que les cônes ne soient pas sur un seul train de vagues....

1 jour
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IrisT

No way, gentille Alouette !
.
A t'écouter, vitesse par rapport à l'eau et vitesse par rapport au fond, c'est pareil !!!
.
Le "mantra" JSD se réfère au "global". Le bateau, lui, se réfère au "local", vague après vague...
.
Les particules d'eau font des cercles. Un canard, reste "globalement" à la même place mais il avance sur le dessus de la vague et recule dans le creux.
.
Supposons que le bateau soit toujours tenu amarré par la JSD (fixe par rapport au fond) et fasse route à 2 kts sur le fond et que le courant de surface des vagues soit de 6 kts sur le fond (alternativement avant/arrière).
.
Alors le bateau fait -4 kts (moins 4) par rapport à l'eau sur le dessus des vagues (l'eau va plus vite que lui même s'il est retenu par la JSD) et +8 kts par rapport à l'eau dans les creux...
.
Si le bateau marche à 10 kts sur le fond, il fait +4 kts sur le dessus de la vague et +16 dans le creux (par rapport au fond)
.
PS : Si la mer est animée d'un courant d'ensemble, il faut en tenir compte dans les valeurs citées (pour les vitesses sur le fond)

1 jour
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IrisT

Ne pas lirer (fixe par rapport au fond) mais (mouvement uniforme par rapport au fond)

1 jour
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mindelo

J'ai traduit en 2015 l'épais dossier réalisé par LAMPALZER sur les Solutions pour affronter le gros temps (cité dans ce fil), dont un chapitre VI entièrement consacré à la JSD (Jordan series drog). Je n'y reviens pas.
J'ajoute juste un paragraphe issu de son site sur le sujet.

Ortwin Ahrens, actuellement à Whangarei, au nord de la Nouvelle Zélande, où il est correspondant de Trans-Ocean, se souvient :

"Il y a pas mal d'années, nous avons vu aux États-Unis un film des Coastgards consacré aux essais réalisés avec la JSD, où 3 différents types de voiliers ont été testés dans des vagues de plus en plus hautes avec et sans utilisation de la JSD. Sans JSD tous finissaient par être retournés, avec la JSD plus aucun bateau ne chavirait. C'était assez convaincant.
Nous naviguons depuis 50 ans et sommes parmi les premiers à avoir utilisé la JSD. Nous pensons qu'il n'y a pas mieux dans ce domaine."

Sur les images jointes (vos pouvez passer les explications)

https://www.youtube.com/watch?v=IV0TbR5YAYQ

on voit bien l'action brutale et parfois désordonnée des vagues de tempête sur ce ketch (qui en fin de compte est tombé d'une crête dans un creux, s'est mis en travers, a été couché à 10° sous la surface et dont l'équipage a été récupéré parce que le bateau prenait l'eau).

Mer du Nord - 1997.

On peut penser qu'avec un frein (c'est ce que Jordan a dit lorsque le Winston Churchill a chaviré dans le course Sydney-Hobart en 1995) il se serait maintenu mieux en ligne et n'aurait pas été précipité dans un abîme.

1 jour
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IrisT

C'était en 1998.
.
http://seriesdrogue.com/designersnotes/extreme.html
https://en.wikipedia.org/wiki/1998_Sydney_to_Hobart_Yacht_Race
.
L'analyse de Jordan se trouve ici : http://seriesdrogue.com/designersnotes/wavescience.html
.
Winston Churchill, 55 ft, 25 ton (racing yacht 1942), Quille longue, Tirant d'eau inconnu est-il comparable à un Oceanis 473 ?

1 jour
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4
mindelo

Non, bien entendu.
Mais Jordan a démontré l'intérêt la JSD avec différents types de bateaux.
Quant à Hal Roth, c'était l'un des premiers convaincus.

En ce qui concerne la vitesse, il est vrai que Vito Dumas allait très vite et qu'il s'en est toujours bien sorti.

Maintenant, le problème est d'être en mesure de rester à la barre durant de longues heures, car la fuite sans frein ne permet pas la moindre erreur lorsque des déferlantes surgissent dans le dos du barreur à près de 30 nds.

1 jour
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IrisT

On est d'accord...
La question de survivre au gros temps est multifactorielle, même pas seulement technique !

1 jour
Dsc_0609
Jame

Ps
Mais où est donc Mayko notre navigateur de gros temps qui lui a sûrement une bien plus grande expérience que moi sans aucun doute, ça serait intéressant d'avoir son avis, non ?

environ 22 heures
Dsc00073
3
SV UHAMBO

Bonjour,
A relire le fil j'ai parfois l'impression d'assister à un concours de "celui qui aura la plus longue"...aussière peut-être, parce que pour l'écoute il faudra repasser.
C'est dommage car le sujet mérite mieux que des propos à l'emporte pièce ou des amalgames de café du commerce!
J'ai fait mes choix en la matière, et comme tous les choix il peuvent être discutés et contestés sur des bases argumentés: chaque expérience individuelle est unique et ne constitue qu'un éclairage sur une situation particulière. Seule la reproductibilité contrôlée des expériences permet de valider les solutions apportées au problèmes rencontrés.
Une vieille formule de juriste me revient en mémoire: c'est. très joli en latin: unis testis, nullus testis ou encore témoin unique témoin nul. Cela vaut en particulier pour les récits de voyages qui servent de bible de navigation quand les lecteurs perdent tout esprit critique!
Bonne journée
Alain

environ 9 heures
Missing
alouette123

Sic transit gloria mundi.

environ 5 heures

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